La disparition de M. Dini Mohamed Bourhan, survenue en ce vendredi de recueillement, a traversé le pays comme l’une de ces nouvelles qui imposent le silence et rappellent à chacun la fragilité des œuvres humaines. Avec lui s’éteint une figure majeure de l’administration djiboutienne, dont le parcours fut celui d’un serviteur de l’État profondément attaché aux valeurs du devoir, de l’engagement et du service public.
Au fil des années, il a assumé avec dévouement plusieurs des plus hautes responsabilités administratives du pays : Commissaire de la République à Tadjourah, à Obock puis à Dikhil, Directeur général de la Population, Secrétaire général du ministère de l’Intérieur, avant d’occuper les fonctions de Chef de Cabinet de la Primature.
Au-delà des titres et des fonctions, beaucoup retiendront le souvenir d’un homme accessible, attentif aux préoccupations de ses concitoyens et convaincu que l’autorité trouve sa véritable noblesse dans le service des autres. Son sens du devoir, sa rigueur et son humanité lui ont valu l’estime de ses collaborateurs ainsi que le respect des populations qu’il a servies tout au long de sa carrière.
Depuis l’annonce de son décès, les témoignages de sympathie et les hommages affluent de toutes parts. Anciens collègues, responsables administratifs, amis et citoyens évoquent unanimement la mémoire d’un homme de conviction, dont l’intégrité et le dévouement ont marqué durablement les institutions de notre pays.
En cette douloureuse circonstance, la Nation partage la peine de sa famille et de ses proches, à qui elle adresse ses plus sincères condoléances et l’expression de sa profonde compassion.
Que son parcours exemplaire et son héritage de service continuent d’inspirer les générations présentes et futures.
Inna lillahi wa inna ilayhi raji’un.

